30 novembre 2017

Notre week-end à 17

Alors, je ne prétends pas vous infliger le week-end par le menu. Mais c'est vrai qu'on en a beaucoup parlé, des menus, parce que pour faire manger 17 personnes 2 midis et un soir, il faut du répondant. D'autant qu'on fêtait avec les copains les 18 ans du grand ("Encore ?!!", ont dit ses frère et soeur). Ca tombe bien, ma copine Gwenaëlle, elle en a, du répondant. Elle n'était bien sûr pas arrivée les mains vides : cake aux fraises Tagada (somptueux gâteau d'anniversaire, même après démoulage sportif), cookies et meringues.

Au menu donc, et en vrac : activités raid à vélo, lancement du plus grand nombre de micro fusées, et cuisine, évidemment. Fondants au chocolat, raclette, petits fours à la tapenade, spaghettis carbonara, différentes quiches, battle de tartes Tatin, financiers de Delphine, spaghettis bolognaise, rochers à la noix de coco, cannelés, oranges à la marocaine, salade de fruits (quand même un peu!), le tout accompagné de très bons vins (merci à Pierre-Luc, ainsi qu'à Nicolas d'être passé... chez Nicolas).

Le tout couronné par une dégustation en aveugle de 11 sortes de "Nutella" différentes, bio ou pas, avec ou sans huile de palme, avec comparaison des goûts des textures et paris sur lequel était le "vrai". Inutile de dire que même les adultes, déjà bien chargés, se sont prêtés au jeu.

202 Toutes les fusées réunies

203 Toutes les fusées réunies

cannelés

Coulants_chocolat

financiers

meringues

198 Soirée raclette

rochers_coco

rochers_coco2

table

table2

tatin1

tatin2

 

Un peu d'eau gazeuse ?

 

J'en profite pour vous annoncer un prochain billet : "Weight Watchers, comment partir du bon pied".

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26 novembre 2017

Norma

... de Sofi Oksanen.

Norma-Sofi-Oksanen

Un "thriller capillaire".

Cette description doit vous laisser aussi interloqué que moi après la lecture du livre.

Où il est question d'hypertrichose (maladie dont un effet secondaire est que les poils sont très nombreux et poussent très vite) des cheveux, traitée de façon fantastique (si!), et où le trafic d'extensions se mêle au trafic de bébés (si si).

Rien compris. Même pas la fin.

Quelqu'un aurait un éclairage ?

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25 novembre 2017

Mes premières orangettes

Une idée trouvée sur un blog... oubliée depuis ... retrouvée ailleurs, à nouveau enterrée. Mais c'est bientôt Noël, j'y repense. Je cherche des recettes, certaines ne me plaisent pas, mais d'autres m'ont l'air tout à fait abordables, l'Homme achète des oranges bio, elles m'attendent dans la cuisine, le chocolat du placard me fait de l'oeil, soudain, je n'y tiens plus, je CRAQUE ! Ma journée de congé posée (pas uniquement pour ça, mais on va dire que), je me lance, non sans avoir préalablement marmonné incantations et brûlé de l'encens pour éloigner mon Murphy culinaire aussi tenace qu'un morpion accroché à son poil (ma distinction n'a d'égale que ma poésie).

 

Mes orangettes, donc.

- 6 oranges,

- 1 litre d'eau,

- 500 g de sucre,

- 300 g de chocolat noir (200 g seulement pour moi, je n'ai pas tout "chocolaté").

Le mardi soir, j'ai d'abord préparé mes orangettes : découpé la peau des oranges en fines lamelles (si on les veut très longues on les découpe dans le sens "équatorial" de l'orange) et aussi des tranches d'environ 1/2 cm d'épaisseur. Pour leur enlever leur amertume (ça marche, Murphy n'était pas revenu !), il faut faire bouillir de l'eau, ébouillanter les oranges pendant 2 minutes, et recommencer encore deux fois en changeant l'eau. Ensuite, vous faites un sirop avec l'eau et le sucre, et quand ça bout, vous mettez les oranges et réduisez le feu. Il faut que ça bout-boue?-bouille "paresseusement" pendant 2 heures. Presque sans bulles donc. Une fois que vous avez mangé, couché les enfants, regardé votre série préférée, vous égouttez les oranges confites, maintenant dignes de ce nom, sur une grille. Gardez le sirop c'est très bon... en sirop. Ensuite, allez vous coucher, vous l'avez bien mérité.

Le lendemain matin, j'ai donc pu faire une grasse matinée - privilège de parents d'ados autonomes - puisque j'étais en congé. Je me suis ensuite attelée au tempérage du chocolat.

Aarrch, ça y est, un gros mot a été lâché. Le tempérage du chocolat. Ca aussi, c'était une première pour moi.  Pour ceux qui ne le savent pas, tempérer du chocolat, c'est d'abord le chauffer jusqu'à 50-55°C, le refroidir jusqu'à 27-28°C et le réchauffer jusqu'à 31-32°C où il doit rester tant que tu en as besoin. Le but est qu'une fois refroidi, il reste bien brillant comme chez les pâtissiers. Pour le chocolat au lait et le chocolat blanc, le principe est le même mais les températures sont différentes. Murphy a commencé à repointer le bout de son nez au deuxième chauffage, où mon chocolat est allègrement remonté jusqu'à 38°C. J'ai donc frénétiquement remué avec la cuillère, avec le thermomètre, posé ma casserole sur des glaçons, récupéré le p.. de thermomètre équilibré de façon à faire un triple salto arrière dès qu'on le lâche, re-remué ... Bon, bref, ça ou le fait de ne pas avoir utilisé du chocolat de couverture, mais il n'était pas brillant, mon chocolat (niark, niark, c'est le moins qu'on puisse dire)(tais-toi Murphy). Bref, j'ai donc trempé mes bouts de zestes et d'oranges dans le chocolat, et les ai laissé sécher sur la grille, comme préconisé dans la recette. DANS LA RECETTE, QUOI ! A croire que ceux qui rédigent des recettes ne les ont pas essayées ou alors sont relus et corrigés par Murphy en personne ! Qui a déjà laissé du chocolat  prendre sur une grille (à part moi)(tais-toi Murphy) ? Pour pouvoir décoller mes orangettes, accrochées à leur grille comme ... (un morpion ...)(on sait), j'ai dû retourner la grille et faire tomber les orangettes en pressant avec le pouce et en brisant le chocolat accroché, un peu comme on démoule des glaçons.

Ca n'a pas amélioré leur aspect.

Ni celui de ma cuisine.

 

 

 

orangettes1

 

orangettes2

 

orangettes3

 

orangettes4

Le sirop

 

orangettes5

Le carnage

 

orangettes6

Le sirop, mon bocal d'orange confites, et mes orangettes

Les enseignements :

- pas de tempérage la prochaine fois (c'est pas possible de s'emm.. comme ça juste pour que le chocolat, il soit brillant). J'aime bien les orangettes mates. Voilà.

- utiliser du chocolat de couverture, c'est peut-être pour ça qu'il n'était pas super-super solide en refroidissant (oui, en plus). Du coup, elles croquaient pas mes orangettes. M'enfin, c'était quand-même pas mauvais, y'en a déjà plus.

 

 

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24 novembre 2017

Plein de dessins !

Bien que je vous aie promis il y a fort longtemps déjà de vous montrer quelques dessins de la Belette, comme ma soeur Anne vous ne voyez toujours rien venir. Et pour cause. Rien posté (même pas honte).

Je me rattrape maintenant en en postant plusieurs d'un coup. Ils feront partie des 25 que la Belette exposera au château du village, au mois de janvier. Une difficile épreuve de sélection s'est déroulée le week-end dernier, ainsi qu'une séance d'achat de cadres divers et variés destinés à mettre en valeur les "oeuvres". Je n'aurais pas dû faire les photos avec mon portable, mais ça me laisse une marge de progression...

 

Le_mystere

Chaussure1

Chaussure2

Cheval_de_Murano

La_tresse

Le_verre_d_eau2

Le_chat_noir

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14 novembre 2017

"Comme disait ma grand-mère" ...

 

courate

... disait ma grand-mère de son chat en vadrouille, contant parfois fleurette aux chattes de son quartier.

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09 novembre 2017

Mes lectures d'été

Pour ma fête cet été, l'Homme, connaissant mes goûts, m'a offert une liseuse. Il le regrette un peu car depuis, j'ai comme qui dirait disparu de la circulation. Phagocytée par la Kindle. Slurp.

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Je vais donc ici vous faire part de mon avis sur quelques uns de ces livres.

Tout d'abord, ceux-ci, que je regrouperais sous l'appellation "ça-alors-si-on-s'y-attendait". Il s'agit de "la petite boulangerie du bout du monde" de Jenny Colgan et de "La bibliothèque des coeurs cabossés", de Katherine Bivald. Des livres un chouïa gnan-gnan, un peu à l'eau de rose, mais que j'ai bien aimé car ils n'ont pas surexploité mes neurones. De bons livres de plage, avec des histoires plaisantes bien que quelque peu identiques : suite à une rupture/ un divorce/un décès/une faillite/cochez la bonne case ..., l'héroïne, toujours une jeune femme, part s'exiler loin loin loin pour lécher ses plaies et commencer une nouvelle vie. Certes, pas facilitée au début par son nouvel entourage, mais que vois-je se pointer à l'horizon ? Un beau mâle séduisant quoique quelque peu renfermé, cachant un secret, bla-bla-bla, la suite est assez téléphonée, mais ma foi, ça fait du bien de temps en temps.

Ensuite, "Looping", d'Alexia Stresi. J'ai beaucoup aimé. L'histoire de l'aventure extraordinaire de deux femmes, Camilla et sa fille Noélie, racontée par la petite-fille de cette dernière. La vie paysanne d'une petite ville italienne, fin du siècle dernier. Puis exil en Lybie, colonie italienne où la famille vit fastueusement avec le mari de Camilla, gradé militaire parfois violent dont l'assassinat est un soulagement. Retour en Italie ensuite, à Rome cette fois, avec le mari de Noélie. A moins qu'il ne s'agisse d'un récit arrangé ? Je ne vous en dis pas plus, la révélation se trouve à la fin. Excellent.

"Bakhita", de Véronique Olmi, récit biographique de la vie de Bakhita, une esclave noire du Darfour au XIXe siècle. Enlevée à ses parents à l'âge de 7 ans, et devenue religieuse en Italie à la suite d'un incroyable périple. Ce récit expose sans concessions les turpitudes de la vie d'esclave, avec l'innocence et l'optimisme résolu de cette petite fille. Bouleversant.

"L'île des oubliés", de Victoria Hislop, relate le destin des habitants de l'île grecque de Spinalonga, colonie de lépreux du début du XXe siècle. Emouvant aussi, et instructif puisque cette colonie de lépreux a réellement existé.

Enfin, dans un tout autre style, "Une colonne de feu", de Ken Follett, dont j'ai aimé plusieurs bouquins. Dans le contexte de la difficile succession du roi Henri VIII, et des haines entre catholiques et protestants, le destin de Ned Willard, anglais protestant de Kingsbrige, n'est pas sans rappeler celui d'Emmanuel de Siorac, héros du roman Fortune de France se déroulant en partie à la même époque. Complots et espionnage, amours contrariées par la religion, on y retrouve les mêmes ingrédients, sauf toutefois le langage fleuri de l'ancien Français et de la langue d'oc utilisés par Robert Merle. J'ai vraiment beaucoup aimé, c'est le genre de livre auquel je repense longtemps après l'avoir fini.

Une colonne de feu par Follett

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06 novembre 2017

J'aime les défis

Je m'aperçois que cela fait un moment que je n'ai pas publié d'article. Pour écrire un article, il y faut un minimum de substance, ou une anecdote un chouïa accrocheuse. Mais là, rien en octobre. Même Murphy semble hiberner, c'est fou, c'est beaucoup trop tôt (y'a plus d'climat ma brave dame). Je pense toutefois retrouver bientôt un peu d'inspiration, ne serait-ce que pour partager avec vous nos dernières vacances de la Toussaint à Biarritz, ou encore la semaine qui s'annonce, et alors là, je crois qu'on a un peu forcé le cumul :

- retour de vacances et reprise du boulot/collège/lycée/prépa,

- reprise de ces incontournables rendez-vous médicaux dont je vous parlais plus bas,

- préparation du week-end prochain où nous serons 17 à la maison et où entre copains nous cumulerons anniversaire du grand (encore !), raid vélo, bonnes bouffes et lancement de fusées si le temps s'y prête.

Et avec tout ça, il se trouve, mais alors on va dire de façon totalement fortuite, que c'est la semaine choisie pour changer nos fenêtres. Toutes. 20. Donc pas de femme de ménage (je lui évite une crise d'apoplexie, la pauvre. Ou une tentative de suicide par pulvérisation nasale de vinaigre blanc). Mais quand-même, on est 17 ce week-end (vous la sentez, là, la légère hystérie qui pointe dans ma voix ?).

Bref, quand on imagine qu'il va falloir que je cuisine pour 17 (moi ! rendez-vous compte ! (Hystérie !)), on ne peut que parier sur un retour d'un Murphy inventif et en grande forme.

Mais j'ai mis tous les atouts de mon côté. Ma copine Gwenaël, véritable sérum anti-Murphy, fait partie des convives.

chat_effrayé2

Gwenaël, AU SECOURS !

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